Re-hallucinating Contexts: Provisional index of semi-autonomous performing arts scene in Paris

THE INDEX  HEREUNDER COMPRISES ENTRIES, MOST OF WHICH ARE REPRESENTED ON THE DIAGRAMS OF PARIS, WHICH YOU CAN DOWNLOAD HERE. MOST ITEMS ARE INTRODUCED AND EXPLAINED BY THE PARTICIPANTS OF RE-HALLUCINATING CONTEXTS. SOME ARE BRIEFLY MENTIONED WITHOUT EXPLANATION UNDER SIX CATEGORIES:

  1. CULTURAL POLICY
  2. PLACES, ORGANIZATION AND PRODUCTION FORMATS
  3. DISCOURSES
  4. TEMPORALITY
  5. EVENTS

  1. What are the approaches, actors, and methods of independence in

CULTURAL POLICY (both by the state-subsidized and the independent scene)?

  • POLITIQUES CULTURELLES

Résumé  ultra-schématique des tendances contemporaines des politiques  culturelles et de leurs conséquences sur la notion d’autonomie  artistique.

La  politique menée par le Ministère de la Culture s’est caractérisée,  depuis ces dernières décennies, par une décentralisation du pouvoir. Une  autonomie de plus en plus large a été donnée aux collectivités locales  et territoriales (Région, Département, Communes, Villes) en matière de  soutien à des initiatives, à des structures artistiques et culturelles indépendantes, qui, de fait, ne sont plus indépendantes financièrement  mais qui conservent néanmoins une autonomie de discours et d’action. On  reste cependant dans le schéma “Etat providence” hérité de la Seconde  Guerre mondiale. Du fait de cette large politique de soutien, les  initiatives les plus innovantes et remarquables se sont trouvées  majoritairement soutenues par l’Etat et les collectivités. On peut même parler d’un paradoxe en France : l’indépendance et l’autonomie  artistique ont été jusqu’à présent garanties et rendues pérennes grâce aux différentes formes de soutien des politiques publiques. Les  laboratoires d’Aubervilliers illustrent de manière exemplaire ce phénomène, justement.

Cette politique de maillage du territoire est appuyée par des études de repérage financées par le gouvernement. Le rapport Fabrice Lextrait (mai  2001) détaille, classifie et catégorise ainsi toutes les nouvelles  formes, nouvelles organisations et nouveaux lieux de création nés sur le territoire français essentiellement depuis les années 90, souvent à  l’initiative d’artistes. Il développe des préconisations dans son  rapport intitulé “Une nouvelle époque de l’action culturelle“. Un premier pas se fait vers une plus large reconnaissance. En découlent un relatif essor et une indéniable institutionnalisation des friches industrielles (déjà entamée auparavant).

Aujourd’hui, et depuis les années 2000, la politique de désengagement de l’Etat et la remise en cause systématique de tous les acquis (réformes des collectivités, du statut d’intermittent…), caractérisée notamment par des restrictions budgétaires drastiques et une remise en question du  principe d’autonomie (notamment avec la nouvelle Loi d’Orientation financière 2009: on doit désormais justifier les dépenses dès le 1er  euro + obligation de performance, mise en place de grilles d’évaluation  très serrées…), suscite agonie, panique, mobilisation des secteurs artistiques et culturels et nécessité de repenser les modes de  financement et d’organisation.

La  bannière du mécénat est à nouveau brandie dans toutes les couches et tous les secteurs touchant à la création, comme éventuelle voie de salut possible. On en imagine les conséquences en matière d’autonomie artistique.

Pour l’artiste en recherche de subsides, les alternatives peuvent se caricaturer ainsi: soit il travaille avec les habitants des quartiers au service d’un intérêt social, urbanistique… soit il travaille avec un PDG au service d’un intérêt économique, publicitaire…  soit il  s’autoproduit. Il peut aussi continuer à faire du surf ou retourner en  Ariège.

(*Cf. “bottom-up cultural policy”, “self-organization” in the index of Belgrade)

  • NOT ENOUGH SPACE

Le  manque d’espace est à l’origine des initiatives d’appropriation  d’espaces libres et vacants par les artistes. Espaces intersticiels.

  • CIP/ COORDINATION DES INTERMITTENTS ET PRECAIRES

http://www.cip-idf.org/14-16 Quai de la Charente, 75019 Paris

is a big card, a strong organization, yet menaced by the city authorities that want to take the building CIP has been using; exists since 2003; the most important in this city,  gathering artists of precarious living, “on the edge” situation, who are  concerned with political and social issues.

Correction:  CIP didn’t squat, nor pay rent for the place they have been using, the city claims the building back, and the conflict lies in the negotiation between the state (which imposes new conditions upon which  the city would give CIP a new space) and CIP. CIP struggles for the

recognition of the status and independent activity.

  • AUTOGESTION

Le  principe d’autogestion des lieux artistiques est indissociable des collectifs d’artiste et des squats qui foisonnent à Paris et dans la région parisienne.

  • ARTISTE COMME UN TRAVAILLEUR INDEPENDENT

En France, on utilise la même terminologie pour désigner une posture artistique et un modèle économique d’exploitation. Naïvement, je me pose  la question : aujourd’hui, la notion d’indépendance ne recouvre-t-elle  pas seulement ce modèle d’auto-entreprise ?

(Cf. Portrait de l’artiste en travailleur. Métamorphoses du capitalisme, Pierre-Michel Menger, Seuil, 2002, 96. http://www.scienceshumaines.com/-0aportrait-de-l-artiste-en-travailleur-metamorphoses-du-capitalisme-0a_fr_3018.html)

  • ARTISTE SCHIZOPHRENE

à la fois dedans et dehors

aux multiples visages

aux multiples casquettes

partout et nulle part

qui souffre d’états dissociés

d’altération de la perception de la réalité

2. Organization and PRODUCTION: formats, critiques and proposals

  • FRICHE INDUSTRIELLE- NOUVEAU TERRITOIRE DE L’ART

Nouveaux  territoires de l’art : Terme générique utilisé pour regroupé les lieux  qualifiés de “Friches”, “laboratoires”, “fabriques”, “squats”, “systèmes”… Ces espaces,  également nommés “intersticiels” ou “intermédiaires”, auparavant  voués à l’abandon, sont  réinvestis essentiellement au cours des années  90 surtout par des artistes (mais aussi des sociétés civiles, des  collectivités locales…). On dit qu’il s’y invente de “nouvelles pratiques artistiques”…

Très  grande disparité des profils de NTA (différents types d’initiatives, de modes de fonctionnement…) étudiés dans le rapport de Fabrice  Lextrait.

http://www.culture.gouv.fr/culture/actualites/rapports/lextrait/sommaire.htm

Toutes les positions par rapport à l’institution sont repérables: méfiance, rejet, envie de, mais une position commune: recherche d’une légitimité  politique, seule voie possible à la pérennisation des initiatives

Souvent nés d’initiatives privées (artistes, sociétés civiles): à l’origine de ces initiatives: la moitié par des artistes, un tiers par les collectivités locales, moins d’un cinquième lancées par des opérateurs et des membres de la société civile.

Désigne aussi le nom d’une équipe interministérielle rattaché à l’Institut des Villes, créée pour répondre aux préconisations du rapport Lextrait, pour accompagner des projets, mener une réflexion transversale au sein des  ministères…

http://www.institut-des-villes.org/public/theme.php?id_thema=12

  • ARTFACTORIES

Un réseau international, qui regroupe des structures similaires. Base de données. Pour l’Ile de France regroupe :http://www.artfactories.net/-Ile-de-France-.html

Frères Poussièrewww.freres-poussiere.com, 6 rue des Noyers 93300 Aubervilliers

Théâtre aux Mains Nueswww.theatre-aux-mains-nues.fr/, 7 Square Cardeurs 75020 Paris

L’Avant-Rue – http://www.avantrue.fr/134 Rue De Tocqueville, 75017 Paris

Lutherie Urbaine – www.artfactories.net/Lutherie-Urbaine-Bagnolet.html, 59 Avenue Gén de Gaulle 93170 Bagnolet, France

Le Batofar- www.batofar.org Quai François Mauriac, 75013 Paris

4-33 – Mantes-la-Ville www.artfactories.net/4-33-Mantes-la-Ville,1164.html 28, Bd Roger Salengro78200 Mantes-la-Ville

Les Laboratoires d’Aubervilliers – Rue Lecuyer, Aubervilliers

Le Café Culturelwww.cafeculturel.org, 11 allée des 6 chapelles 93200 Saint Denis

Mains d’Œuvreshttp://www.mainsdoeuvres.org/, 1 Rue Charles Garnier, 93400 Saint-Ouen création, diffusion et recherche. “Lieu pour l’imagination artistique et citoyenne.” Réseau Actes-  if.

Gare au Théâtre Fabrique d’objets artistiques en tout genre. Théâtre. http://www.gareautheatre.com/, 13, rue Pierre Sémard, 94400 Vitry-sur-Seine

Collectif 12www.collectif12.org, 174 Boulevard Mar Juin, 78200 Mantes-la-Jolie

Villa Mais d’Iciwww.villamaisdici.org, 77 Rue Cités 93300 Aubervilliers

La Chocolateriehttp://www.artfactories.net/La-Chocolaterie-Kremlin-Bicetre.html, 8 avenue du cimetière communal 94270 Kremlin-Bicêtre

Confluences http://confluences.jimdo.com/190 Bd de Charonne, 75020 Paris

Maison des Arts Urbains - (Paris, Alexandre Dumas) Lieu « qui défend les  artistes qui prennent pour parti de s’engager dans des débats de  société, de refléter à travers leur création le monde qui nous entoure,  de le questionner ». Réseau Actes-if.

L’Echangeurhttp://www.lechangeur.org/59 Avenue du Général de Gaulle, 93170 Bagnolet

Ouvert en 1996, L’Echangeur  est un lieu alternatif, polymorphe et pluridisciplinaire, véritable  “laboratoire de l’imprévisible” où se rencontrent les influences  artistiques les plus variées : danse, théâtre, arts visuels,  électroniques et médiatiques.

L’Echangeur  cherche à rendre compte de la transversalité des formes artistiques, à  interroger les nouveaux langages au-delà du cadre traditionnel de la  scène, à réintégrer “les nouveaux médias” dans sa logique de création et à se les approprier.

Réseau Actes-if.

· Point éphémère [began as an artfactory]

http://www.pointephemere.org/200 quai de Valmy, 75010 Paris

isn’t an independant place, but I chose it because at the beginning the  group “usine éphémère” was an independant group and they became a very capitalistic group  and not independant but originally they seemed they were independent.

At  the beginning, “usine ephemere” (ephemeral factory) group, consisting of artists and musicians, squatted a hospital. They stayed there for few years and claimed spaces for artists. Afterwards, they squatted other places, like an old fire station for some time.

This group started “Main d’oeuvre”.

The city of Paris acquired a building (it was a factory for construction  materials “point p”). It was a new city government, for the first time in Paris left-wing, they wanted to give more spaces to artists.

“Usine ephemère” won the project to occupy this factory, the city council gave a subsidy which is nearly half of the whole budget.

The place seemed alternative, then. Now they receive more subsidy, they are supported by the region as well.

The most important for them are concerts and the restaurant for their revenues. They implement the same model like squats to earn money selling drinks in a non-official bar. Now they have space but they don’t  think with this new tool.

Less  important for them is their exhibition place, residencies for visual artists or dancers. Artist and dances companies pay for that.  The artists are chosen by application. The direction of Point éphémère claims no aesthetic or political stakes in their decisions.

  • Network “ACTES  IF” network pooling structures called “INTERMEDIATE PLACES”, which supports  the creation and assembly of emerging artistic projects. In  the members we find some old friends: L’ECHANGEUR at Bagnolet… but  also the new LA GENERALE (at Voltaire, who doesn’t receive any support  yet)…
  • Fazette  Bordage

anime Mains d’oeuvres depuis janvier 2001, est l’une des pionnières des friches. Dans les années 1980, elle a créé le Confort  moderne, à Poitiers. Elle a fondé Mains d’Oeuvres avec Christophe Pasquet, qui a mené divers projets d’occupation, et dirige aujourd’hui le Point éphémère, dans le 10e arrondissement de Paris. Je  l’ai rencontré le 20 mai dernier: à la question, considérez-vous ces NTA comme une scène indépendante? Elle répond OUI sans hésiter, au moins  pour des lieux comme Mains d’Oeuvre, dans leur positionnement  artistique (au niveau financier: le budget annuel de Mains d’Oeuvre  comporte 50% de recettes propres). Elle souligne les différences des  points de vue à ce sujet au sein des différents NTA

  • OTHER PLACES

Studio Petaherz (93, Montreuil) http://petahertz.eu/77 Rue de Vitry 93100

Collectif  d’artistes pluridisciplinaires arts visuels, numériques, danse,  performance, théâtre. Accueille actuellement le Collectif Ruban Vert  Action 1 (Action1 est dédiée à Jafar Panahi et à tous les prisonniers  politiques.)

Studio Théâtre – http://www.studiotheatre.fr/ 18 avenue de l’Insurrection 94400 Vitry Sur Seine

Le  Studio-Théâtre de Vitry est un lieu de réflexion et de pratique  théâtrale où des artistes travaillent quotidiennement dans le secret du  laboratoire. Ce foyer de recherche a aussi pour vocation de s’ouvrir et  de partager le processus même de la création. C’est à ce titre que nous  proposons régulièrement des Ouverture(s) au cours desquelles nous  présentons au Studio-Théâtre ou ailleurs dans Vitry des formes  accomplies, des ébauches, des lectures, de simples rencontres dans tous  les domaines des arts vivants.

L’atélier du plateau (Paris, Buttes Chaumont) Centre Dramatique national de Quartier. http://atelierduplateau.free.fr/ 5 rue du Plateau 75019 Paris

L’Atelier du Plateau est un espace de créations et de vie dirigé et animé par l’équipe du Théâtre Ecarlate;  un lieu de quartier ouvert sur le monde où rencontres et échanges se  font entre différents publics, esthétiques, cultures, cuisines, épices,  artistes et langues.

Les Voutes – http://www.lesvoutes.org/, 91 Quai Panhard et Levassor 75013 Paris,

Depuis 96. Artistes venus des Frigos. Paris, 12e. Direction : Bruno Verlin, Pierre Wayser.

Notre  objectif est de présenter le travail d’artistes issus de différents  pays, et de favoriser les échanges ou conforter les liens entre artistes  et démarches.

Les  Voûtes invitent des artistes à produire et présenter leurs travaux dans  un esprit d’expérimentation et de rencontre, et proposent de l’espace à  des personnes qui tentent de développer leur travail dans un lieu  atypique, loin du cube blanc. Les Voûtes privilégient les projets  dirigés vers la recherche, les nouvelles technologies, la performance  qu’ils soient en musique, video, théâtre ou autres.

Window 41 (Paris, 10e) thewindow41.blogspot.com/

Boutique privée appartenant à l’artiste Catherine BAY. Ouverte ponctuellement pour des performances et expositions.

Maintenant c’est une galerie, « la fog galerie ».

Le Forum du Blanc-Mesnil – http://www.leforumbm.fr, 1/5, place de la Libération, 93150 Blanc-Mesnil

founded 1993

Scène  conventionnée ouverte aux artistes émergents, propose des résidences  d’artistes et mène une politique du « réfléchir ensemble ».
Castillo Corraleshttp://www.castillocorrales.fr/galerie/index.php/Currently 65, Rue Rébeval, 75019 Paris

Thomas Boutoux, François Piron, Benjamin Thorel, castillo/corrales

  • Bétonsalon ["another place"] 9 esplanade Pierre Vidal-Naquet Rez-de-Chaussée de la Halle aux Farines, 75013 Paris

Bétonsalon  is a non-profit organization that runs a centre for art and research  located within a university, in the heart of a neighborhood currently  undergoing reconstruction. This neighbourhood, ZAC Paris Rive Gauche, is located on the north-eastern outskirts of the 13th arrondissement of  Paris, very close to the Seine and Ivry sur Seine.

Bétonsalon  is designed as a place for work, production, activities and leisure, for the students, teachers and university staff, inhabitants, shopkeepers and employees of the neighbourhood, and people working in  various disciplines: artists, philosophers, playwrights, choreographers,  scientists … and all of those who wish to contribute to make it a  space of exchange.

Bétonsalon  presents an experimental programme that calls into question the role  that an artist, a curator, a cultural centre can play in society, by investigating the presence of art in an urban, social and political  context … and by working towards a pragmatist conception of culture,  as a creator of individuation opportunities for all.

The projects take multiple forms and develop on different time scales:  workshops, lectures, publications, exhibitions, neighbourhood visits,  festivals, performances, interventions in the public space …

est un des rare lieu indépendant dans lequel on puisse répéter ou expérimenter une forme scénique. Il faut payer une cotisation à  l’association et l’espace est mis à disposition gratuitement. On peut  aussi assister à des concerts, lectures…

Ce  lieu affirme le principe de l’indépendance, il y a des ateliers  privatifs qui sont loués toute l’année, ce qui permet de pouvoir disposer de cet espace sans le faire payer et sans faire payer le public non plus. Le principe est que si un groupe expérimente, ils peuvent faire une présentation publique, le public ne paye pas l’entrée mais il est chargé d’apporter éventuellement quelque chose à boire et à manger.

·         La société de curiosités ["another place"] http://instantnet.wordpress.com/la-societe-de-curiosites/ 9 Cité des 3 Bornes, 75011 Paris

Ce  lieu est dans l’esprit du salon, il y a des étagères qui peuvent  accueillir des livres, des canapés. Ce lieu est gratuit d’accès, il interroge les modes de production de la musique, il y a eu principalement des concerts et de la vidéo mais aussi des lectures et j’y ai vu une  expérimentation chorégraphique.

Sur la page d’accueil on peut y lire “Y a-t-il un sensible commun?”, on en comprend la référence directe à Jacques Rancière.

Dans un entretien que l’on peut voir sur le site, Eric Perier (le fondateur) se demande si l’on ne peut pas “se débarrasser de concepts inutiles”  qui selon lui  sont: “public, oeuvre, salle de concert, institution et voir ce qui reste, un espace, un moment, une distribution de places”.

  • La générale de Sèvres – lieu issu de La Générale (squat situé au 10-14 rue Générale Lasalle -  Belleville), ce rassemblement de gens et d’idées se revendique comme  lieu de confrontation des pratiques normatives et blâme contre le manque  de place pour la critique et l’auto-critique. à voir:http://www.lagenerale.org/
  • ARTIST-RUN SPACES

La Vitrine (http://www.ensapc.fr/lavitrine/)24 rue Moret 75011 Paris

le Commissariat (http://lecommissariat.free.fr/) 113, bd Richard Lenoir 75011 Paris

le Cac Brétigny (http://www.cacbretigny.com/) Centre d’art contemporain de Brétigny

Espace Jules Verne, Rue Henri Douard, 91220 Brétigny s/Orge

RYBN (collective of artists) (http://89.80.157.183/index2.html)

Le Bureau/ (http://www.lebureau.tk/)

La Maison Rouge 00010 Boulevard de la Bastille, 75012 Paris

programme satellite du Jeu de Paume

  • SQUATS

L’ancienne Générale à Belleville s’est divisée en 2 pôles indépendants :

La Générale Nord-Est au 14 avenue Parmentier (http://generale14.free.fr/)

La Générale de Sèvres (Cf Nathalie).

Comète 347 45 rue du Faubourg du Temple, 75010 Paris

Le  collectif 347 est un groupe d’artistes pluridisciplinaires, une réunion  de créateurs itinérants qui s’intéressent aux modes d’organisation  politiques, culturels, économiques et à leurs interactions avec les  relations humaines ou l’environnement. S’étant rencontrés au fil  d’expériences communes depuis 2001, ses membres occupent d’abord le  Théâtre 347, ancien théâtre du Grand-Guignol dans le IXe arrondissement  de Paris. Là, ils organisent spectacles, coulisses, expositions,  installations et événements, avant de devoir finalement libérer les  lieux en juin 2002. Le collectif s’installe ensuite au Gousset-Vide, un  hôtel particulier parisien du XVIIe siècle, puis dans les murs du  Sputnik 347, une usine industrielle implantée à Montreuil où il  accueille quotidiennement un grand nombre d’artistes satellites et de  spectateurs aventureux. Accordant systématiquement ses expérimentations  en fonction des structures qu’il s’approprie, des instruments dont il  dispose et de la vie des alentours, le Collectif 347 réinvente  perpétuellement son rapport à l’espace, aux publics et aux groupes de  travail qu’il accueille. En marge des schémas classiques, la nature de  ses oeuvres est éclectique, toujours contestataire.

* Pour info, dans la rubrique tourisme, on trouve « Lieux alternatifs » :

http://www.parisinfo.com/paris-muse-des-arts/le-paris-de-tous-les-arts/a-la-rencontre-des-artistes/dossier/a-la-rencontre-des-artistes_les-lieux-alternatifs

En marge des adresses traditionnelles, il existe de nouveaux territoires de l’art, des lieux transversaux et squats où se regroupent des artistes pour faire face à la pénurie d’ateliers ou anciennes friches industrielles  reconverties en centre d’art. Ces lieux sont à découvrir pour leur  architecture et leur programmation privilégiant jeune création et  innovation.

Le squat 59Rivoli (ou appelé aujourd’hui l’aftersquat Rivoli) est une véritable ”ruche culturelle” habitée par des artistes de tous horizons venant travailler et exposer leurs œuvres.

Adresses

Chez Robert, électron libre 59 rue de Rivoli, Paris 1er – www.59rivoli.org

Flateurville 24 cour des Petites-Écuries, Paris 10e – www.flateurville.com

Conteners 30-32 rue de Lappe, Paris 11e – www.conteners.org

Kiosque images pl Verte, 105 rue Oberkampf, Paris 11e – www.myspace.com/lekiosque

3015 49 rue de Cîteaux, Paris 12e – www.3015.org

La Forge 23-25 rue Ramponeau, Paris 20e – www.laforgedebelleville.fr

  • GALLERIES

gb agency http://www.gbagency.fr/

Air de Paris

Art : Concept

Galerie Marcelle Alix

Chantal Crousel

Marianne Goodman

Jousse entreprise

Yvon Lambert

Kamel Mennour

Michel Rein

Jocelyn Wolff

Lucille Corty

Cosmic Galerie

  • PRIVATE THEATER Certaines structures revendiquent leur indépendance au moins dans leur dénomination, comme SIC (Scène Indépendante Contemporaine) production et diffusion de spectacles de théâtre (http://www.sic-productions.com/)

0.6%  of budget (overal budget or?) for 48 private theaters; what is the  proportion between supporting itself commercially and state subvention?  Certainly higher the stake of commercial income; on boulevards, private  theaters preceded public theaters (but initially, it was the opera house  built by the king that was the first public theater); dependent on  public taste (free entrepreneurship = financial kind of “independence”)

  • THEATRE PRIVE/ THEATRE PUBLIC/ THEATRE ALTERNATIF

Le  théâtre privé est le temple du commercial, du boulevard, du “sans autre intérêt qu’un piètre divertissement”, suppôt du capitalisme, fonctionnant sur un modèle d’exploitation indépendant. Il trouve un large public (58% des spectateurs de théâtre à Paris) et s’autoproduit  majoritairement (seulement 0,6% d’aides de l’Etat) . A cela s’ajoute un phénomène de prolifération des petites salles de 80 à 100 places qui sont des loueurs d’espaces. Il est honni par le théâtre public, subventionné, encore bien souvent jugé élitiste et qui draine un public moindre.

Il y a une blague qui résume bien la situation Quelle est la différence entre théâtre privé et théâtre public ? Dans  le théâtre privé, tous les spectateurs connaissent les comédiens ; dans  le théâtre public, tous les comédiens connaissent les spectateurs.

Evidemment  la réalité est beaucoup plus complexe. Les frontières entre théâtre privé et théâtre public sont de plus en plus ouvertes. L’Etat encourage  par exemple le mécénat auprès des 6 théâtres nationaux. La question est de savoir si l’on s’achemine vers le modèle du théâtre privé comme modèle prédominent.

Par  opposition à ces deux catégories, on parle de théâtre alternatif. A ma connaissance (et après une petite enquête auprès de mon entourage), les  professionnels du théâtre ne revendiquent pas cette étiquette à l’heure actuelle (ça ne veut pas dire qu’elle est jugée péjorative). Au mieux, on fait du théâtre dans des lieux dits alternatifs. Par contre, les universitaires utilisent toujours ce terme.

Cf. Théâtre alternatif :

Définition de Jean-Paul Sag  (Maître de conférences Paris I, UFR Arts Plastiques et sciences de l’art):

On  trouve de tout dans l’espace de liberté ouvert par ce théâtre. Groupes  éphémères, célèbres pour une seule oeuvre, et troupes à grande longévité  créatrice, groupes hyper professionnels et petites équipes  brouillonnes, groupes secrets s’adressant à un public confidentiel  (comme, en France, les experts comiques de Personnel Qualifié ou les  explorateurs de l’intime du théâtre d’appartement) coexistent en une belle confusion. Des troupes reconnues côtoient donc des groupes  anonymes, ce qui a conduit à distinguer, à l’intérieur du théâtre  alternatif, un ” tiers théâtre ” parfois aspiré par l’ ” Établissement “  officiel et un ” quart théâtre “, marginal et inassimilable. Dans sa  diversité même le théâtre alternatif reste un creuset d’expériences et  d’innovations qui ne peut que dynamiser la création théâtrale en  général.

http://fillesdelapluie.free.fr/definitions.htm

En  tout cas, la réalité sur le terrain, aujourd’hui, c’est que bon nombre de créations théâtrales peuvent traverser ces trois catégories pendant  les phases de production et de diffusion. Une compagnie peut répéter dans un lieu alternatif, jouer dans un espace privé ponctuellement ouvert au public ou louer un espace dans un théâtre privé pour enfin décrocher une subvention et ouvrir son réseau.

  • Mecenat de compagnies Private sponsorship for dance companies (mecenat de sud, Ricard famille)
  • The institutions that occasionally support or host the independent scene:

Théâtre de la Bastille

76, rue de la Roquette

75011 Paris

founded 1982

Ménagerie de Verre

12/14 rue Léchevin

75011 Paris

founded 1983

Nouveau festival / Centre Pompidou

Piazza Beaubourg

75004 Paris

founded 2009

Spectacles Vivants / Centre Georges Pompidou

Piazza Beaubourg

75004 Paris

Théâtre de Vanves / Festival Artdanthé

12 rue Sadi-Carnot

92170 Vanves

founded 1983

festival begun 1997/98
Le Théâtre de la Cité Unviversitaire

17 boulevard Jourdan

75014 Paris

TCI opened in 1967, but found its current identity in 1991.

Le Centre d’Art le Plateau / Séquences

Place Hannah Arendt

75019 Paris

The collection has been mounted in 1983, the space opened in 2002

La Fondation Cartier / Soirées nomades

261 bvd Raspail

75014 Paris

1984

Soirées Nomades: 1994

Le Jeu de Paume

1, place de la Concorde

75008 Paris

organization founded 1986 (prior to 1986 and the opening of Musée d’Orsay, it was a Musée de l’Impressionisme)
Paris Quartier d’Eté

Founded 1990

Domaine de Chamarande

Founded 2000

La Ferme du Buisson

Scène nationale de Marne-la-Vallée
Allée de la Ferme – Noisiel
77 448 Marne-la-Vallée cedex 2

Founded 1990

Le Centre National de la Danse

1, rue Victor Hugo

93507 Pantin Cedex

founded 1998

(Il y en a d’autres…)

3. production and circulation of DISCOURSES: how is the independent scene produced discursively? which discourses and tools are vocal of the independent scene?

  • Discursive communities:

by  this, I intended to refer to informal groups of discussion that gather  around spaces or people or programs to produce discourse, exchange  thoughts and so on.

A  good example would be the “12 Gestures seminar: that is co-organized by Bétonsalon and the Kadist foundation in the frame of the Public School. It gathers a very specific group of audience that belongs to the informal networks of thinkers and cultural producers gravitating around  Kadist, Bétonsalon, Castillo/Corrales, les Laboratoires, etc.

“Discursive community” is a floating notion. This is why I also mentioned “Alice Chauchat” in  this context, because by bringing MyChoreography or TkH to les Labos she contributed to expand these discursive communities in Paris

It  makes sense to include this discursive community and the like, because these groups produce an alternative  knowledge and “think-tank” that is outside publishing, shows or  conferences and generates an active criticism.

  • difference between “ésthetique alternative” (Mains d’oeuvre)  “esthetique experimentale” (Les Laboratoires d’Aubervilliers)
  • used languages

for  both contexts, Paris and Belgrade, but in different manner, the question of which language is used to exchange, work, communicate, is an issue. And its a much broader issue regarding the context of both place, Europe, where all these languages are diffentiating bridges and limits

http://www.scribd.com/doc/12733233/Walter-Benjamin-the-Task-of-Translator

  • Revue Mouvement

It’s a magazine about fine art and performing arts.

What does it exactly specialize in?

Originally it was a free magazine.

http://www.mouvement.fr/

Jean-Marc Adolphe is chief editor, he said it’s independant magazine because they  don’t receive state subsidy. But they have many  partners, only cultural places.

http://www.mouvement.fr/lienspartenaires

For a long time, Mouvement was a very important magazine because it represented the generation from the end of 90s. This period was marked by the trend of choregraphers and theater directors claiming aesthetic proximity with visual arts. They spoke about a multidisciplinary practice and Mouvement thus suggest  the notion of “indisciplinaire” (its a pun between indisciplined and  multidisciplinary in French: indiscipliné / multidisciplinaire)

This generation of artists signed a text published by this magazine, the text is about cultural state policy.

http://www.mouvement.net/html/fiche.php?doc_to_load=80

This magazine claims critical and political positions, they organise conferences and debates, they invite philosophers.

  • Revue Art21 > will challange Mouvement ?
  • Revue Cassandres
  • W

W is a collective of research about action is representation. W developp simultaneously 3 complementary approaches: practice, theory, critique. W produces games, a handbook of operative notions, worshops, seminaries and lectures. W is run by Joris Lacoste and Jeanne Revel. W involves a wide group of performers and critics in Paris.

http://1110111.org/

Le projet W (Joris Lacoste et Jeanne Revel)  le projet W est un effort de construire une critique (et  une pratique!) des spectacles vivants dévêtue des considérations esthético-moral et à considérer la réception d’une oeuvre comme du  travail, un processus de production. comme Grégory a déjà bien cité: http://1110111.org/

  • Bocal was a nomad school proposed by Boris Charmatz around 2004
  • Maurizio Lazzarato pour son livre Expérimentations politiques

sociologue indépendant et philosophe, son dernière ouvrage fait opposition à la conception de l’artiste en travailleur comme étant du  professionnel entrepreneur de soi-même dans le sens capitaliste  libérale, à lire : Expérimentations politiques, Paris 2009, Éditions Amsterdam.

  • Hubert Godard

Ex-danseur, aujourd’hui praticien de Rolfing, sa pensée est un des  piliers du département danse ParisVIII (où il enseigne, où je suis étudiante), même s’il est arrivé après la fondation de ce même  département. Au travers l’analyse du mouvement il fait toujours appel à  l’éthique en danse (voir sa transmission et son apprentissage) et au  travail pervers dans la danse (voir tout ce qui “bouge sur scène”) en  insistant qu’il n’existe pas un geste signifiant en lui-même et que la  construction d’un geste, d’un mouvement relève de la construction d’un  paysage interne, c’est-à-dire, de l’individu avec lui-même.

4. What is the TEMPORALITY of the independent scene?

a parameter to read the temporal dimension for every item; ephemerality of the independent scene in Paris; fatigue; lacks/empty places/discontinuities; is the independent scene a playground or training center to enter the mainstream institutions only later or is it a parallel space to produce your work and conditions of work?

  • Indepedant scene could only be ephemeral in Paris.

Generally,  some actions are engaged by artists or theorists, their activity  gains acclaim so that they then receive subsidy. Alternatively, these individuals have jobs in the institution or they stop the activity.

(*The  art and cultural context of Belgrade is marked by lacks and  deficiencies – at least how it perceives itself. Some places are empty,  either because they were emptied out, voided by past regimes, or because  they are freed and hence, vacant. Our history is marked by discontinuities, breaks where tendencies were erratic, fragmented, they rarely could flourish in a project with goal and its fulfilment.)

5. EVENTS:

artworks, performances, exhibitions, workshops, festivals, demonstrations

It is interesting to note that many of these places or festivals were created in the 80′s, when the national budget for culture was at its pike, a time that is referred to as the time of “démocratisation culturelle”, with Jack Lang as Ministre de la Culture (Socialiste) from 1981 to 1986.

  • Bernard Blistène, Le Nouveau Festival du Centre Pompidou

Bernard Blistène is the director of the Department of Cultural Action in Beaubourg. This department is very specific, and most of the time the director is a charismatic person (before it was Bernard Stiegler). BB is very well known for is work on the fringes of modern and contemporary art (not only visual art): poetry, performance… and also the independent (and young) scene.

On 2009, he curated the project “le nouveau festival” (the new festival), which is thought to be every time a new festival. We can see it as a “best of” the independent scene in Paris.

http://www.centrepompidou.fr/Pompidou/Manifs.nsf/0/79CE5F22705A96C7C12575CF00446C95?OpenDocument&sessionM=2.2.2&L=1

http://www.dailymotion.com/playlist/x14ito_centrepompidou_le-nouveau-festival/1

  • Something you should know

(weekly, school year: oct-june)

It brings to Paris foreign thinkers or artists who can contaminate the Parisian scene. Its situation within the Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales and the quality of its organizers proves to be extremely original and benefits to both an audience of students and interested outsiders (mostly artists, theoreticians and cultural producers as well).

“Accueillir  l’art contemporain à l’EHESS, en se plaçant résolument du côté de la  pratique — des artistes et des producteurs aujourd’hui — est l’objet du  séminaire. Choix précisément daté : la chute du Mur et la mondialisation  bouleversent les flux et les polarités du monde de l’art, suscitant des  formes nouvelles d’activisme, de nouvelles ambitions collectives.  Interroger l’espace et les formes de la représentation politique ou la constitution des nouvelles références nationales issues du monde  communiste, réinscrire l’utopie au cœur de projets collectifs,  questionner les légitimités majoritaires et les angles morts de la  démocratie : autant de motifs pour l’art d’aujourd’hui que le séminaire  se propose d’exposer en donnant la parole aux artistes, aux curators,  aux critiques qui, travaillant hors de France, viennent à l’EHESS nous  faire participer à leur expérience et, littéralement, faire école”.

  • Pierre Leguillon “La Promesse de l’écran”

A visual artist who “presents” images and films in situations like slide-shows, public screenings… In 2007, he began the project “La promesse de l’écran”, a series of events during which he shows many excerpts of films and where we drink good wine. It is one of the most important events for the independent scene in Paris.

http://speech2012.blogspot.com/2007/11/la-promesse-de-lcran.html

http://imsocontemporary.blogspot.com/2008/02/la-promesse-de-lcran.html

http://www.projet-hypertexte.com/index.php?page=08_Leguillon&sommaire=archives?

  • Ecobox ? YVES

http://www.urbantactics.org/projects/ecobox/ecobox.html

  • Il faut brûle pour briller

C’est une plateforme / festival, il y a eu 4 manifestations qui se sont faites sans moyens et à l’initiative de Youness Anzane et Jérôme Pique.  Les 4 évènements ont eu lieu en l’espace d’un an 2007 / 2008.

http://www.brulerpourbriller.com

Extrait d’un communiqué de presse dans lequel ils présentent cette activité: “Il faut brûler pour briller est une plate-forme de performances indépendante née de la rencontre entre Jérôme Pique, administrateur de compagnies de danse françaises et américaines, Youness Anzane, dramaturge et co-directeur de Naxos Bobine à Paris, et Jonah Bokaer, danseur et chorégraphe issu de la compagnie Merce Cunningham et fondateur du studio new yorkais «Chez Bushwick».

Le projet consiste à offrir des moments de visibilité aux artistes-performers et au public des expériences artistiques interrogeant les cadres traditionnels de la représentation, en fédérant autour d’eux tous des espaces singuliers, pour ainsi provoquer rencontres et déplacements. Permettre les télescopages de réseaux, provoquer la mise en oeuvre in situ, tout en cherchant à offrir aux artistes des espaces nouveaux et rassembleurs de création. Après une première édition récente, montée avec beaucoup de spontanéité en avril 2007, ayant réuni trente-cinq artistes et performers français et étrangers et investi plusieurs lieux à Paris et sa région,…”

http://www.brulerpourbriller.com/prog.html

  • La pièce Self portrait camouflage de Latifa Laâbisi

“Bien qu’il s’agisse d’une pièce et non d’une action, d’un projet ou d’une activité lié à un réseau, cette pièce “parle” d’immigration, du être immigré et elle me fait marcher plus paisiblement dans le quartier de Barbés, ou dans les alentours où j’habite au 17ème, où il ne manque pas d’immigrés notamment issus de l’Afrique et parmi eux, moi. Vue à paris, puis à saint nazaire (au LIFE) cette pièce met au travail l’une des problématiques majeurs dans cette ville dite cosmopolite, paris, qui est celui de la condition des immigrés, ses motivations et ses difficultés…” (Fabricia Martins)

  • Le dispositif Fluctuat nec mergitur

Mené par la danseuse Lenio Kaklea, ce dispositif intègre l’ensemble des propositions qui composent le concours “danse élargie” proposé par Boris Charmatz dans le cadre du musée de la danse et le théâtre de la ville. L’idée consiste à faire entrer et remplir le plateau du théâtre par un nombre de personnes propre aux dimensions de celui-ci, 20m de large x 17m de profondeur, 1m carré par personne = 300 personnes environ (issues de n’importe quel credo ou pratique) sur le plateau du Théâtre de la Ville. Si l’on gagne le concours le prix (10.000 euros) sera partagé avec tous les participants. Vu le 26 juin 2010, au Théâtre de la ville.

  • TJCC : Très Jeunes Créateurs Contemporains

Pendant trois jours au Théâtre de Gennevilliers, Le festival propose des spectacles et des performances d’artistes qui se sont signalés au cours de l’année en France ou sur la scène internationale. Un mode de présentation réactif qui permet d’accueillir la création du moment dans sa fraîcheur, laissant le choix des pièces s’organiser librement autour d’un point de vue, faisant le lien entre une thématique, un débat esthétique ou critique et son positionnement  social.

Laurent Goumarre est producteur du RenDez-Vous sur France Culture, journaliste critique aux magazines Artpress, Danser; chroniqueur pour la revue offshore. Depuis 2008, il propose chaque année à Gennevilliers Le festival (tjcc).

http://www.vuici.com/festivals/programmation.php?numfes=1246

  • Nous n’irons pas à Avignon

Festival mis en place par Gare au théâtre en réaction à l’hégémonie du festival d’Avignon. Juillet Vitry-sur-Seine.

  • Menagerie de verre: Festival Inaccoutumes

Since 1995, once or twice yearly; also in the same location a theater festival called: Etrange Cargo has been taking place once a year since 1998. One of the rare sites in Paris with a possibility to discover new performers and artists, to a modest extent. The Ménagerie de Verre is firmly directed by its excentric founder, former ballet dancer Marie-Thérèse Allier. 

This festival has become over the last years the most generous in terms of presenting new work and people from all over, close and far. It is long (two months) and shows two or three different pieces every night. Although outside of Paris, the quality and the variety of the presented work has convinced almost everyone to go there. (Directed by José Alfarroba)

  • concordan(s)e

This quite young concept (two years?) brings together a writer and a choreographer to work on a common project. It takes place in several performing places, all in the North-Eeast, and in and out of Paris.

  • micadanse festival faits d’hiver – danses d’auteurs

Once a year in January / February, different locations, mostly in, or close to Paris; tries to promote young or not so well known choreographers to a larger audience (from the margin to the center)

  • 100 dessus dessous

Parc de la Villette, started in 2003 – stopped in 2008 (?); once or twice a year (June and December), it used to be a very lively innovative festival introducing artists from France and other countries (mostly Europe) working on new forms in performing arts

  • Rencontres Chorégraphiques Internationales de Seine-Saint-Denis

Since 2002, once a year, in May; international festival. Heterogeneous and in several theaters all outside of Paris, in the 93 departement, which is renowned for its “difficult” situation around Paris (poverty, tension, immigration).

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Re-hallucinating the context: Exchange with Deschooling Classroom project

Re-hallucinating the context: Paris – Belgrade
Last phase: Exchange with Deschooling Classroom project; January-February 2011

All the materials produced collectively during this programme, together with creative reports on the visits by the participants are published in the Journal des Laboratoires, April – August 2011 issue, and could be also downloaded here: Re-hallucinating the context: Exchange with Deschooling Classroom

In January and February we organized a valuable exchange between the participants of the research Re-hallucinating the contexts: Paris – Belgrade and the participants of Deschooling Classroom project (working group Cultural policy of the independent scene), organized by TkH, Belgrade and Kontrapunkt, Skopje (www.deschoolingclassroom.tkh-generator.net/).

The participants in the one-week working visits to Belgrade and Paris have been: from Re-hallucinating the context – Nathalie Rias, Delphine Jonas, Sabine Macher, Vanessa Theodoropoulou, and Virginie Bobin (les Laboratoires); from DSC (Cultural policy group) – Marijana Cvetkovic, Marina Laus, Nevena Jankovic, Biljana Dimitrova, Ksenija Cockova, Tamara Busterska, and Dragana Jovovic (TkH), plus Ana Vujanovic and Marta Popivoda, who coordinated the programme of the visits.

Program in Belgrade took place from 24-30 January. It was created together with the participants of DSC from Belgrade, and comprised visits to relevant venues, organizations, and institutions, discussions in each venue with invited guests, as well as internal work. During the week we visited: Interdisciplinary post-graduate studies of the University of Arts, where we discussed about education in culture for a new social and political context with Milena Dragićević-Šešić and Miško Šuvaković; Cultural center Magacin, where we organized a round table about bottom-up approach to cultural policy and self-organization with members of Other Scene (Druga Scena): Station (Marijana Cvetković), TkH platform (Ana Vujanović, Marta Popivoda), Prelom collective: (Dušan Grlja), and Kontekst Gallery (Vida Knežević, Marko Miletić); Cultural Center REX, where Dušica Parezanović and Milica Pekić talked about Collaboration and networking; Center for Cultural Decontamination CZKD, where we invited Borka Pavićević, Aleksandra Jovićević, and Jelena Vesić to elaborate on art and politics at the local scene; and the European Center for Culture and Debate GRAD, where Dejan Ubović, Ljudmila Stratimirović, and Nevena Janković presented this centre and spoke about hybrid cultural institutions. Apart from this, we have had few internal working sessions, as an opportunity to exchange about different cultural policies in Eastern and Western Europe. Motivated by the challenging atmosphere, the participants also decided to make a collaborative work as a result of the exchange – namely, a critical re-writing of the cultural policy document “Belgrade 2020: Cultural capital of Europe”.

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Performance and the public – first phase of the research

In 2010 the focuses of our research were the cultural context of Paris (through the research laboratory “Re-Hallucinating the Contexts” and cinema program “illegal_cinema”) and immaterial labor in performance (through public editing sessions and publishing a joint issue of TkH journal and Le journal des Laboratoires). The focus of our current activities – of an inter-disciplinary research and archive, “illegal_cinema” program, and a series of public events in Paris, Amsterdam, Berlin, Belgrade, Novi Sad, and Zagreb – are the issues of performance and the public.

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Mapping the field of research: conceptual framework, preliminary theses, initial questions

by Bojana Cvejic, Ana Vujanovic; January 2011

Introduction: “What is public space?”

(considered from the viewpoints of acting, action, act, performance, intervention, practice)

Is it different from the social field? How is the social dissociated from the public space? In what ways the social isn’t the public space?

Is public space the space of the common? The common brings back the question of “us”. The public in practice belongs to no one; how to make it belong to any-body and yet not structure it on the definition of what is common for everybody?

The public is traditionally defined by the opposition to the private. What does the collapse of borders between the public and the private mean in the light of Foucault/Butler’s motto “the personal is political”?

Do we imply that the public space is the political scene?

Is public space only that which we produce, but do not own? That which we have to share? That which we belong to, but it doesn’t belong to anyone individually?

How are public space, public interest and public good related? Is it only about the sum of individual interests, or something beyond it? In that case, what is it driven by? Ideology?

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Re-hallucinating Contexts: Introduction to four diagrams

[Here you can download booklet with diagrams: re-hallucinating context diagrams booklet]

The departure for the project of Walking Theory (TkH) at Les Laboratoires d’Aubervilliers in January 2010 – How to Do Things by Theory – are two cities, “the Belgrade” of TkH and “the Paris” of Les Labos – two dissimilar contexts, situations and realities, the power of whose margins and minorities are not evident. Bringing the contextual approach of TkH’s practice in Les Labos implied discerning a new context of operation, demanding its own line of investigation. Hence, we invited whomever felt interpellated to reflect and intervene in the context they considered (or wished) to belong to. The context entails a scene of acts and events, a site of discursive struggles and an atmosphere enveloping common sense. Its location and activity is delineated by the performing arts in Paris, and Belgrade. From the attempt to denominate this territory as “indepedent scene” – a discussion which revealed historical and conceptual differences and misunderstandings – we arrived at a more precise definition that replaced “independence” with “relative autonomy”. Relatively autonomous or semi-autonomous today are those individual artists, groups and collectives, projects, initiatives, organizations, movements, concepts and spaces, that seek to transform the conditions and terms of work and production, representation and distribution. We referred to our meetings as “re-hallucinating contexts”, whereby “re-hallucination” supposes a sight distinct from the common perception. For a moment things might appear unbelievably different, impossible seems more possible, and another play is played before our eyes. The same people could be recast in new roles, and new concerns and places emerge. Truthful representation of a territory is anyhow condemned to an infinite regress of mental maps of maps.

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Re-hallucinating Contexts: Provisional index of semi-autonomous performing arts scene in Paris

THE INDEX  HEREUNDER COMPRISES ENTRIES, MOST OF WHICH ARE REPRESENTED ON THE DIAGRAMS OF PARIS, WHICH YOU CAN DOWNLOAD HERE. MOST ITEMS ARE INTRODUCED AND EXPLAINED BY THE PARTICIPANTS OF RE-HALLUCINATING CONTEXTS. SOME ARE BRIEFLY MENTIONED WITHOUT EXPLANATION UNDER SIX CATEGORIES:

  1. CULTURAL POLICY
  2. PLACES, ORGANIZATION AND PRODUCTION FORMATS
  3. DISCOURSES
  4. TEMPORALITY
  5. EVENTS

  1. What are the approaches, actors, and methods of independence in

CULTURAL POLICY (both by the state-subsidized and the independent scene)?

  • POLITIQUES CULTURELLES

Résumé  ultra-schématique des tendances contemporaines des politiques  culturelles et de leurs conséquences sur la notion d’autonomie  artistique.

La  politique menée par le Ministère de la Culture s’est caractérisée,  depuis ces dernières décennies, par une décentralisation du pouvoir. Une  autonomie de plus en plus large a été donnée aux collectivités locales  et territoriales (Région, Département, Communes, Villes) en matière de  soutien à des initiatives, à des structures artistiques et culturelles indépendantes, qui, de fait, ne sont plus indépendantes financièrement  mais qui conservent néanmoins une autonomie de discours et d’action. On  reste cependant dans le schéma “Etat providence” hérité de la Seconde  Guerre mondiale. Du fait de cette large politique de soutien, les  initiatives les plus innovantes et remarquables se sont trouvées  majoritairement soutenues par l’Etat et les collectivités. On peut même parler d’un paradoxe en France : l’indépendance et l’autonomie  artistique ont été jusqu’à présent garanties et rendues pérennes grâce aux différentes formes de soutien des politiques publiques. Les  laboratoires d’Aubervilliers illustrent de manière exemplaire ce phénomène, justement.

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PDF of the joint issue of TkH Journal and le Journal des Laboratoires: “Exhausting Immaterial Labour in Performance”

tkh 17 & journal des labos eng

tkh 17 & journal des labos fra

tkh 17 & journal des labos sr

pls, feel free to download it, read it, and share it further!

Launching of the joint issue of TkH Journal and le Journal des Laboratoires: “Exhausting Immaterial Labour in Performance”

Thursday, 21. October 2010 - 19:30 » 22:00
les Laboratoires d’Abervilliers


During the first half of 2010, on three Public Editing sessions, members of TkH-Walking Theory (Belgrade) and les Laboratories d’Aubervilliers team met to produce a joint issue of le Journal des Laboratoires and TkH Journal for Performing Arts Theory entitled “Exhausting Immaterial Labour in Performance”. The decision to address immaterial labour in the performing arts today was motivated by the curiosity of suspicion. The recent, yet belated, “application” of the topic has amounted to an uncritical appraisal, and has only highlighted, as usual, the symptom whereby performance is seeking its political legitimacy and contemporaneity-upgrade in a theoretical transfer. The discussions with the interested audience and speakers invited for each session (Maurizio Lazzarato, Goran Sergej Pristaš, Florian Schneider and Judith Ickowicz) made it obvious that the concept of immaterial labour should be thoroughly exhausted, abandoned, or replaced with another conceptual framework. Far from mimicking or simulating a typical “editorial board” situation, Public Editing was performing the very shaping of the subject but also the entire journal with most of its contributions, in a public situation.

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